♦.ஐ۞ஐ.♦ ♦.ஐ۞ஐ.♦ ♦.ஐ۞ஐ.♦ ♦.ஐ۞ஐ.♦ ♦.ஐ۞ஐ.♦ ♦.ஐ۞ஐ.♦ ♦.ஐ۞ஐ.♦ ♦.ஐ۞ஐ.♦ ♦.ஐ۞ஐ.♦
A cela, il faut préciser qu'avant 1492, des arabo-andalous ont commencé à se replier vers le Maroc et le Maghreb au fur et à mesure de l'avancée progressive de la Reconquista ; de plus, avant 1492, la proximité géographique du Maroc avec l'Espagne mauresque a naturellement induit des échanges constants et divers qui atteignirent leurs paroxysmes en 1492 en 1609 ; par ailleurs, les ports de Tanger, Rabat, Salé et Ceuta comme les pèlerinages à la Mecque et les mouvements des populations ou des caravanes ont longtemps été des portes d'entrée de produits variés.
Le Maroc possède une position géographique qui l'a toujours placé, jusqu'à nos nos jours, comme une zone naturelle d'échanges entre l'Afrique, l'Europe et le monde arabo-musulman.
Le vêtement étant un élément culturel et identitaire, il va de soi que la Reconquista a mis fin aux ports des tenues arabo-andalouses en Espagne et au Portugal.
Au cours des siècles et au contact des diverses populations et cultures du Maroc ainsi qu'en l'absence de longue influence vestimentaire ottomane ( visible dans le reste du monde Arabe) et européenne, ce caftan andalou s'est ancré et a pris des spécificités relatives au pays (voir liens externes). Même si les ottomans n'ont pas occupés l'actuel Maroc ( par l'opposition de la dynastie des Saadiens et de la dynastie Alaouite ), des échanges (directs ou indirects, guerriers ou diplomatiques, profanes ou religieux) ont eu lieu entre ces deux cultures.Toutefois, une ville comme Oujda (ville frontalière avec l'actuelle Algérie) a connu une présence ottomane qui explique entre autres la similitude des tenues avec celles des femmes algériennes (en particulier le Karakou).
♦.ஐ۞ஐ.♦ ♦.ஐ۞ஐ.♦ ♦.ஐ۞ஐ.♦ ♦.ஐ۞ஐ.♦ ♦.ஐ۞ஐ.♦ ♦.ஐ۞ஐ.♦ ♦.ஐ۞ஐ.♦ ♦.ஐ۞ஐ.♦ ♦.ஐ۞ஐ.♦